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Charentes
Céline Alléaume, la vivacité faite femme Candidate annoncée aux prochaines élections législatives, Céline Alléaume nous a permis de la suivre durant une journée de campagne entière. Intelligente et accessible, Céline Alléaume avance tambour battant et mène sa vie comme un projet d’entreprise. Elle pourrait faire sienne cette citation de Descartes : « On ne peut se passer d’une méthode pour se mettre en quête de la vérité des choses  ». Impressions. Céline Alléaume parle vite, très vite. Elle parle comme elle vit, à 100 à l’heure, sûre que son expérience et son intelligence lui permettront de négocier les virages de la vie, les embûches de sa campagne électorale. Dans ses études, dans son travail et ses activités politiques, Céline Alléaume a appris beaucoup de choses. Et elle en a déduit encore plus encore, pour construire ses convictions et élaborer son projet. Projet politique, elle se présente aux législatives, mais aussi mais surtout projet de Société. Sa culture, économique, politique, sociale, semblent être très vaste et, de fait, Céline Alléaume s’exprime sur de très nombreux sujets. Ses argumentations, que l’on en soit d’accord ou pas, sont très progressives. Même si elle donne parfois l’impression de considérer que son interlocuteur maîtrise le sujet presque aussi bien qu’elle. Mais il y a une vraie volonté de faire partager ses convictions à ses interlocuteurs, avec douceur et pédagogie. Sa démarche est très logique, affirmative sans être péremptoire. On sent bien que Céline Alléaume s’est forgé des convictions sérieuses mais on pressent également qu’elle a l’intelligence et l’humilité de les soumettre à l’épreuve du terrain, au filtre de ses interlocuteurs.Comprendre et apprendre, vite A sa façon de s’exprimer, on comprend que Céline Alléaume a l’habitude de s’adresser à des interlocuteurs différents. Dès les premiers mots d’un échange, elle prend la mesure de son interlocuteur. Et elle adapte son discours au niveau de compréhension, à la culture, qu’elle a identifié chez son vis-à-vis. Aussi à l’aise devant une assemblée que dans une conversation en tête à tête, elle sait faire « redescendre » l’information et laisser aux idées le temps de faire leur chemin.
Cadre de haut niveau et directrice de service, Céline Alléaume est habituée à être écoutée, prise au sérieux et respectée dans ses fonctions. Sur la plupart des sujets sur lesquels on l’interroge, elle semble avoir à la fois des connaissances et une opinion. Connaissances universitaires, expérience professionnelle mais aussi culture et passion pour la chose politique. Et dans cet ordre. On a en effet l’impression qu’avant de se forger sa propre opinion, Céline Alléaume s’est documenté, qu’elle a appris et que c’est au fil de cet apprentissage que peu à peu la conviction personnelle s’est faite, s’est construite. De fait, il ne semble pas que son caractère l‘amène à trouver des formules à l’emporte-pièce, de ces petites phrases qui couvrent tout sans parler de rien. La rigueur intellectuelle que l’on devine dans ses raisonnements s’applique également à ses propos. Cela l’éloigne du « bon mot » et de l’aphorisme : Céline Alléaume a besoin d’expliquer … même si cela requiert plus de phrases et plus de temps.Et si d’aventure elle ne maîtrise pas un sujet, elle n’hésite pas à le dire et à rester en retrait, intellectuellement, pendant un temps qui sera probablement court. Car Céline Alléaume donne l’impression d’être convaincue qu’elle doit tout savoir, seule façon de tout comprendre et donc seule façon de pouvoir imaginer et proposer des solutions efficaces. C’est, in fine, cela qui est important pour elle. Et a priori, elle comprend et elle apprend très vite. Les mains de Céline Lorsqu’elle pose une question, on voit à son visage qu’elle est très concentrée et qu’elle réfléchit en même temps à tous les sujets connexes. Non seulement à sa question mais également à la réponse qu’on va lui faire. On peut presque voir les rouages de son cerveau se mettre à tourner à toute vitesse, les mécanismes de sa pensée se mettre en branle. Et cette concentration dure tout le temps de la réponse que lui fait son interlocuteur. Elle fait preuve d’une attention extraordinaire, d’une écoute profonde tournée vers un seul but, un peu égoïste peut être : comprendre, apprendre, accaparer de la connaissance. Et puis soudain son visage s’illumine, ses yeux se mettent à rire. A l’instant précis où le raisonnement, l’explication fournie, est entrée en résonance avec ses propres savoirs Céline Alléaume arbore le sourire du sportif qui vient de marquer un point. Petit point ou point décisif, l’important n’est pas là. Il est là, engrangé, définitivement acquis. Céline Alléaume mène sa vie comme une compétition. Contre l’ignorance, contre le non-savoir. Et chaque petit pas est une avancée vers la victoire.
Victoire qu’elle dessine dans l’espace avec ses mains, toujours en mouvement lorsqu’elle s’exprime. Tantôt rassembleuses, tantôt directives ou apaisantes, ses mains ponctuent son discours comme si Céline Alléaume était napolitaine.
Céline Alléaume est cartésienne, dans le sens où elle n’avance d’un pas que si le pas précédent est bien assuré. A l’écouter, il apparaît clairement qu’elle vient du monde de l’entreprise. Et pas de celle qui vivote tranquillement… On sent qu’elle est habituée à « marcher au quarter », qu’elle sait qu’aucun contrat n’est acquis et que toute collaboration peut être remise en cause. Elle parle de stratégie, d’analyse, de processus. Elle conçoit sa vie et son action comme une suite d’événements et d’actions dont le déroulement s’inscrit dans un schéma déjà connu, identifiable et référencé. Et lorsqu’elle envisage, parce qu’elle en a l’intelligence, que ce ne soit pas le cas on sent bien qu’elle est certaine que la solution viendra des principes et raisonnements mis en œuvre dans l’entreprise. Cette confiance absolue est peut être bien le premier point faible de Céline Alléaume. Nous ne sommes pas aussi convaincu qu’elle semble l’être que les « recettes » du privé soient largement applicables à la chose publique. En second, nous dirons que Céline Alléaume subit –comme tout un chacun - les faiblesses de ses forces.
Sa carrière professionnelle, pour ce que nous en savons, est exempte d’échecs sérieux. De ceux qui vous terrassent et qui nécessitent un effort important pour s’en relever. Au contraire, elle a volé de diplômes en diplômes, de podiums en podiums, de contrats en contrats.
L’échec est formateur, même si cette appréciation n’est pas très pratiquée en France, et ne s’apprend pas sans le vivre. Une expérience que nous ne lui souhaitons quand même pas. |
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